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Qui pilote le projet ?

Une organisation publique composée de représentants élus l’Etablissement Public Territorial du Bassin d’Ardèche est chargée du dossier. Elle procède à des pré-études pour aboutir à un plan d’action. Selon le calendrier les seuils doivent être aménagés pour permettre la continuité écologique pour fin 2018.

L’EPTBA est composé d’élus des Communautés de Communes (11 CC), il est financé par l’Europe, l’Etat, la Région Auvergne Rhône Alpes, les Départements de l’Ardèche, la Lozère et le Gard et l’Agence de l’eau.

Il regroupe depuis janvier 2018 les anciens syndicats de rivière du Chassezac, de Beaume Drobie et de l’Ardèche.

Initialement tout devait être bouclé en 2018. Grace à la mobilisation des habitants du pays des Vans, le projet est aujourd’hui en stand by, l’administration ne répondant qu’épisodiquement à nos messages, jamais sur le fond du projet.

Cette organisation censée procéder à une concertation locale travaille en vase clos.

Aucune remise en cause du bien-fondé des travaux n’est recevable : la Loi est la Loi, les fonctionnaires du syndicat sont là pour l’appliquer, sans nuance.

Sur les aménagements, le syndicat a confié à un cabinet d’étude de Lyon la phase amont. Doté de moyens importants en hommes et en matériel, ce cabinet produit des documents aussi volumineux que savants. Le premier rapport frappe par la faiblesse des prises en compte des particularités locales ; c’est avant tout le produit d’un cahier des charges rigide et standardisé. On y recherche désespérément un bilan d’impact équilibré.

Sur cette base fragile et non contradictoire, plusieurs scenarii ont été produits, sans solutions de financement rendant probable l’arasement des ouvrages.

Avec ses modestes moyens l’association s’oppose à ce processus déséquilibré en amenant une autre information moins technocratique et manipulatrice.

Découvrez ici la synthèse du rapport de la phase d’étude du syndicat ou ici le rapport complet de la phase d’étude du syndicat