Jadis zone fruitière et viticole, les abords du Chassezac sont trop souvent rendus à la nature, celle des acacias qui envahissent toutes les parcelles et des plantes invasives parfois toxiques (l’ambroisie). L'irrigation permet de maintenir une certaine activité agricole.
Depuis quelques années, grâce à l’eau des digues, de nombreux potagers ont redonné vie à ces zones. Que veut-on ? Des friches abandonnées ou des zones raisonnablement cultivées ?
Le maintien des systèmes ancestraux d’irrigation peut être l’occasion de redonner vie à un territoire et d’initier de nouvelles activités. Le rapport évoque des solutions alternatives saugrenues sur le plan écologique - une irrigation par pompage électrique et tuyaux, un bel exemple de réponse technocratique.